La reconnaissance des empreintes par pointeuse biométrique

François Huchez
François Huchez | Gestion du temps | Management |
Objectif d'un appareil photo, posé sur une table

Les grandes entreprises veulent de plus en plus contrôler le temps de travail de ses employés, mais également contrôler tout court. La pointeuse biométrique est une solution très fiable et quasiment infaillible pour contrôler l’accès à certaines zones. La reconnaissance des empreintes est la plus répandue.


 

La méthode

Les méthodes de reconnaissance biométrique utilisées par les systèmes de pointage sont souvent mal comprises. Elles sont mises au même niveau que les méthodes utilisées par la police ou autres forces de l’ordre.

En réalité, si vous prenez les données utilisées pour identifier un employé avec une pointeuse biométrique, comme les empreintes, elles ne seront en aucun cas similaire à des empreintes normales. De plus, ces données sont inutilisables par les autorités pour identifier une personne. En fait, aucune pointeuse biométrique n’a la capacité d’identifier une personne en dehors de l’entreprise.

Comment cela se fait-il ? Eh bien, la plupart des systèmes de pointage biométrique s’arrêtent à la première étape dans la gestion des données des empreintes. C’est-à-dire que l’image des empreintes est détruite, il n’y a aucun stockage.

Une des méthodes utilisées est d’identifier un ensemble de points sur l’empreintes (par exemple les endroits où les empreintes se croisent ou se finissent) et ensuite, est créée une carte de ces points. Elle correspondra à l’identité de l’employé.

Quelles technologies ?

La technologie utilisée dans les systèmes biométriques ne peut être utilisée pour un autre but que celui de contrôler les accès en entreprise.

Deux technologies se confrontent la plupart du temps pour identifier les empreintes : capteur biométrique capacitif et basé sur l’image. Le scanner capacitif mesure la capacité électrique entre la peau et le pixel. Une impulsion électrique détecte les variations de dénivelé sur la peau pour schématiser les points de contact et de fin. Le scanner qui utilise les images prend une photo de l’empreinte pour créer un modèle biométrique.

Que dit la loi ?

Tout d’abord, la pointeuse biométrique ne peut être utilisée pour décompter le temps de travail d’un employé. Elle peut seulement servir à contrôler l’accès à des zones sécurisées ou réservée en entreprise.
Pour utiliser une pointeuse biométrique il faut une autorisation de la CNIL, et justifier la nécessité de l’installation d’une telle pointeuse (l’importance du contrôle, l'importance de la sécurité etc.).
Il est aussi conseillé d’en informer ses équipes.

Les autres types de pointage biométrique

Les scanners qui mesure la pression de la main enregistrent et stockent la forme 3D de la main d'un employé afin de comparer et identifier l'individu. Ces dispositifs biométriques sont généralement plus coûteux qu'un scanner d'empreintes digitales, mais ils peuvent être plus précis car ils analysent plus que l'empreinte digitale.

Les scanners rétiniens utilisent une technologie qui capture une image de motifs oculaires afin de les comparer aux images enregistrées précédemment. Ces systèmes sont également assez précis pour la mesure du temps de travail (non autorisé en France), mais ils peuvent être plus difficiles à trouver, car les scanners d'empreintes digitales sont généralement plus fréquents.

Les dispositifs de reconnaissance vocale enregistrent une série de mots verbalisés et comparent les modèles aux bandes son précédemment enregistrées. Le niveau de précision sur les dispositifs de reconnaissance vocale peut parfois être inférieur au balayage des empreintes digitales, mais il est souvent assez précis.

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